Livre d'or

17 message(s) dans le livre d'or

MIO Le 02/09/2013

Il m'aura fallu 2 lectures pour apprécier "la perte du fou". Comme quoi, j'ai bien fait de le reprendre! A la première lecture, je ne me suis pas du tout intéressée à la trame, je ne voyais qu'un personnage qui m'agaçait! Plus j'avançais dans la lecture, plus je focalisais sur tout ce que je détestais chez lui. Pour la 2nde lecture j'ai complètement occulté tout cela et me suis concentrée sur l'histoire, mais aussi sur cet homme en "ouvrant les yeux" sur ce qu'il avait de bien. Et j'ai bien fait! Vu que au contraire, j'ai aimé "A côté" dès la première lecture, je ne vais peut-être pas le relire au cas où ça me fasse l'effet inverse..... ;-) En attendant avec impatience le prochain....

Mélody Le 12/04/2012

joli livre!
dévoré d'un coup, une petite journée...
plaisant de te lire à nouveau!
bonnes forces

Thierry ROLLET Le 24/10/2011

Bravo, Christian, c'est une joie pour moi de voir cette nouvelle publication!

unlock-codes Le 01/10/2011

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Andre (site web) Le 18/08/2011

Votre site est remarquable et tres interessant ! Vous pouvez aussi voir mon profil sur Vosamis.net.

RHINO GRINCHEUX Le 08/08/2011

NOOOOOOOON ! Un livre ne dort jamais !

Maëva Le 14/07/2011

Bonjour !

Tout d'abord merci beaucoup pour ce roman qui m'apparu d'une fraîcheur inouïe après toute une année passée à lire seulement les oeuvres des maîtres classiques.
J'ai donc énormément apprécié les références à Voltaire, Zola ou encore Rousseau qui faisaient tellement sens dans ce livre. La fin du récit m'a également laissée abasourdie, une forte émotion à laquelle je ne m'attendais pas. Très réussi !
Cependant, cet homme duquel on suit le parcours ne m'a pas toujours inspiré confiance. Malgré sa lutte et son engagement qui font de lui un personnage agréable mais que l'on a surtout envie de suivre et de soutenir, certains aspects de son analyse de la société me laissent méfiante, et peuvent même provoquer l'incompréhension chez certains lecteurs. Ou alors est-ce seulement chez moi ? Peu importe ! Le fait est que le personnage que vous voulez dépeindre est un homme qui ne veut pas se soumettre, ne pas être cataloguer, seulement exister en tant qu'homme poursuivant une lutte, pas enfermer dans une catégorie d'artiste ou stéréotypé. Mais il arrive malheureusement qu'au court du livre, vous portiez vous-même un jugement de valeur sur certains points en mettant en avant des stéréotypes, notamment lorsque vous mentionnez le fonctionnement des Américains (même si vous avez tout à fait raison pour Kyoto, le reste n'est pas la réalité.), lorsque vous examinez la population jeune ou encore les bandes FM, et plus particulièrement les radios comme Fun et compagnie qui savent pertinnement qu'elles n'existent pas pour faire avancer les choses, seulement divertir les gens. Les artistes qui passent sur ces bandes en sont conscients et se plient allégrement à leur jeu. De quoi peut-on les blâmer ? De faire de la musique commerciale pour gagner de l'argent ? Hélas ! qui n'a jamais rien fait dans l'espoir de percevoir des bénéfices ? Ce ne sont pas aux radios de se remettre en cause, mais plutôt aux gens de savoir eux-mêmes où sont leurs intêrets. Ce qui m'a déplu concernant les "jeunes" est simplement la phrase suivante : "Il faut bien reconnaître que les ados, tous les ados, sont enfermés dans des uniformes." Comment pouvez-vous concevoir que certains adultes ne soient absolument pas "enfermer dans des uniformes" alors que les ados, ça c'est sûr, sont tous des vrais moutons ?! Pensez-vous vraiment que se soit le fait d'être dit "adulte" qui vous permet de vous placer hors de la consommation de masse ?
La question que me pose votre personnage est donc de savoir quoi penser d'un homme qui se veut hors de tout enfermement dans une image et dans des contraintes alors qu'il en a lui-même sur les autres ? Cela me fait penser à Rhinocéros de Ionesco. Quelle aurait été la portée de cette oeuvre si l'auteur avait affublé son héros d'une idéologie pour expliquer sa résistance contre le mouvement de la foule et ne pas se transformer en rhinocéros comme les autres alors que cette oeuvre est clairement un réquisitoire contre les mouvements idéologiques préconçus ?

Il me tarde néanmoins de lire votre prochain roman qui sera sans nul doute d'une même qualité tant dans la trame générale que dans l'écriture. Merci !

Sandrine Orisio (site web) Le 09/05/2011

Charmée, étonnée même par le style de ce roman. Tout se tient, la trame, les personnages, les lieux, l'ambiance, quel beau travail.
J'ai vraiment accroché avec le personnage, son regard sur la vie, toutes ses histoires de bonnes femmes…ses coups de gueules, ses amitiés…l'histoire d'une vie.
Vraiment Chris! j'attends le prochain pour te lire encore…

Aurélia Le 29/04/2011

Re!
Je ne suis pas écrivain, donc je vais juste essayer de noter ici mon ressenti.
Si je n'avais pas eu deux anesthésies, je pense que j'aurais dévoré ton livre en encore moins de temps!!
Je ne peux que te dire MERCI d'avoir si magiquement fait voyager mon esprit.
L'ambiance "hôpital, perfusions..." très peu pour moi!!
Mais même sans cela, j'ai adoré l'histoire, ta façon d'écrire, le personnage "rebelle" et en même temps, tellement profond...
Je suis une femme (enfin je crois!!) mais c'est étrange, je me retrouvais parfois dans sa façon de voir la vie, le monde qui nous entoure..., bizarre...
Voilà, quelques mots sincères.
En attendant impatiemment le prochain livre!!!
Bise

Céline Le 13/04/2011

Je referme La perte du fou.
Je quitte un peu à regret ce chanteur à la première personne, entre Don Juan et Roméo, anonyme puisque jamais nommé, et que j’ai l’impression pourtant de connaître un peu : sa solitude recherchée, ses coups de gueule, sa passion pour les mots, son amour pour Béranger, sa fidélité en amitié, son refus de compromission, son regard sur le monde, les médias, les people, la télé…ça me rappelle vaguement quelqu’un. Quand on écrit « Je », même dans une fiction, on n’est jamais étranger à son personnage…
« Nos vies ne sont rien d’autre qu’une succession de rencontres… » Comme je suis d’accord pour la succession de rencontres, mais nos vies ne se résument pas à elles, nos vies sont ce que l’on veut bien en faire. La preuve dans le livre.
Le début du roman est une succession de rencontres et de concerts, de voyages et de nuits d’hôtels, puis soudain ça s’accélère. Les décisions se font plus sûres, les choix plus variés et plus assumés, les sentiments plus pressants. La musique, l’amour de la scène, les émotions qu’elle procure et le contact du public sont le chemin sur lequel nous font voyager les mots de l’auteur.
La fin est comme un couperet. Un regard plutôt heureux finalement sur cette vie de bohème, et puis vlan, on nous assène le coup final.
Une happy-end complète m’aurait étonnée en même temps !
Au delà de l’histoire et du style presque parlé à certains moments, le livre est riche de références culturelles et littéraires.
Partage encore Chris, écris et fais nous partager.
Bisous

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